L'ouvrage complet de synthèse et d'analyse du Label Ville Internet 2011. Librement téléchargeable.
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Le jury s’est réuni le 4 novembre 2010 à l’escale Villes Internet, à Neuilly-sur-Seine. Le jury a eu à évaluer 303 villes pour l’édition 2011 du Label. Il y en avait 224 lors de l’édition précédente, ce qui représente une croissance de plus de 25 %, la plus forte enregistrée depuis les débuts du Label en 2000. Sur les 303 collectivités présentes cette année, 104, donc plus d’un tiers, se présentent pour la première fois.
En amont de la journée du jury, le travail d’évaluation avait été préparé par Gilles Proriol, Cabinet Cognito, qui accompagne ce travail depuis maintenant 5 ans ; par le Master 2 Professionnel “ eAdministration et Solidarité Numérique “, du Centre Universitaire Jean-François Champollion (site de Castres, Tarn) ; par l’équipe de Villes Internet.
Composition du jury

Président de l’Association “ Villes Internet “ et du Jury du Label. Docteur et habilité à diriger des recherches en Géographie. Chercheur au LISST CIEU (Laboratoire Interdisciplinaire Solidarités, Sociétés, Territoires Centre Interdisciplinaire d’Etudes Urbaines), spécialiste de la diffusion des techniques d’information et de communication dans les collectivités locales. Co-responsable du Master professionnel “ eAdministration et Solidarité Numérique “du Centre Universitaire de Formation et de Recherche Jean-François Champollion.
Après avoir créé et dirigé pendant huit ans une entreprise dans le videotex (1986/1998), puis la création d’un pôle d’ingénierie multimédia pour la documentation technique d’Airbus, Philippe Ourliac a intégré la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toulouse comme Chargé de mission TIC auprès des entreprises (appropriation des usages, e-business, création d’entreprises innovantes…). En 2004, il prend la même fonction aux services du Premier ministre et auprès du Préfet de région Midi-Pyrénées (FEDER, stratégie régionale numérique et partenariats institutionnels). Depuis 2008, il dirige l’Observatoire des Territoires Numériques (OTeN), association nationale oeuvrant auprès des collectivités, notamment les régions, pour produire de l’information à valeur ajoutée dédiée à la prise de décision des territoires. Le modèle OTeN est original car l’association mène ses travaux en mode projet auxquels s’associent les collectivités au gré de leurs priorités. L’OTeN apporte de la méthode, de l’animation, de la mise en relation en complément de l’observation des territoires (base de données des initiatives TIC) et de la production de données. La position privilégiée de l’OTeN est due à une philosophie essentielle en période de tensions (budgets, ressources) : rechercher collectivement la résolution de problèmes individuels récurrents pour favoriser le développement numérique territorial. Le rassemblement d’intelligences en collectif permet aux collectivités de traiter de sujets structurants en partageant les visions, attentes, objectifs et expériences. En cela l’OTeN est un animateur de communautés d’intérêts.
Frank Thomas est sociologue indépendant, consultant en études socio-économiques des technologies de l’information et de la communication, notamment sur leurs usages
Après avoir été enseignant en lycées, puis consultant et formateur freelance en TIC, il est devenu enseignant-chercheur en sciences de l’information et de la communication à l’Université de Bourgogne. Formé à la recherche dans les universités d’Aix-en-Provence, Poitiers et Nanterre, il travaille sur les effets des systèmes d’information sur la temporalité humaine et ses représentations.
Il a participé à l’expérimentation socio-technique de “ Parthenay, ville numérisée “. Il enseigne la vidéo et le cinéma à l’IUT de Dijon-Auxerre. Elu au conseil scientifique de son université, il a rempli diverses missions dans le domaine de la formation, de l’information et de la culture. Il préside l’association cinéphile et militante des Amis de l’Eldo (Dijon) qui compte 600 adhérents et emploie 2 salariés. Vice-président de l’association Art+Université+Culture, il est l’un des contributeurs du rapport “ De la culture à l’Université”.
Pierre Morelli est maître de conférences en sciences de l’information et de la communication au Centre de Recherche sur les Médiations (CREM, EA 3476) à l’université Paul Verlaine-Metz. Il est également membre de la commission multimédia du ministère de l’Education nationale. Il co-dirige le master première année “ Information et communication “ à l’UFR Sciences humaines et arts et collabore à la création d’un master information et communication spécialité métiers de la communication territoriale et publique (double diplôme Université Paul Verlaine-Metz / Université Mentouri de Constantine, Algérie).
Ses recherches portent notamment sur les aspects artistiques, culturels et sociaux des technologies de l’Information et de la communication. Il intervient dans plusieurs contrats de recherche et collabore aux travaux des groupes Pixel (sur l’usage des TIC) et Praxitèle (art et esthétique) au sein du CREM et fait partie du comité de rédaction de la revue “ Questions de communication “, publiée avec le concours du Conseil Régional de Lorraine et du Centre National du Livre.
Anita Rozenholc a été chargée de mission à la Délégation à l’Aménagement du Territoire et à l’Action Régionale (DATAR, aujourd’hui remplacée par la Délégation Interministérielle à l’Aménagement et à la Compétitivité des Territoires, DIACT), responsable du secteur “ société du savoir et de la connaissance “. Elle a travaillé également comme chargée de mission TIC et de la modernisation de l’Etat au Secrétariat général du Gouvernement. Anita Rozenholc a également rédigé deux ouvrages sur le télétravail, une étude sur “ Les nouveaux marchés de la matière grise “ ainsi que des articles pour la revue EcoRev.
Journaliste indépendante, spécialisée dans l’impact des technologies de l’information sur la société, la culture et la politique, ainsi que sur les politiques publiques en matière de TIC. Elle écrit pour plusieurs revues en ligne et papier en France, Owni.fr, silicon.fr, Windows News… et collabore également avec une radio italienne. En 2010, elle a été rédactrice de “ Design des politiques publiques “, ouvrage de la 27ème Région, laboratoire des politiques publiques initié par l’Association des Régions de France (ARF).
Bernard Angaud a construit son parcours professionnel dans l’univers de l’édition juridique et de la presse quotidienne et professionnelle. Aujourd’hui directeur Marketing du journal “ Secteur Public “ du Groupe Moniteur, il travaille notamment sur l’impact des TIC sur les attentes des acteurs locaux en matière d’informations et de services professionnels. Le Groupe Moniteur est associé depuis plusieurs années à Villes Internet dans le cadre d’un partenariat comprenant notamment des enquêtes et des publications.
Philippe Vidal est président de la commission “Société de l’information” au Comité National Français de Géographie (CNFG) et co-directeur de la revue Netcom (Networks and Communication Studies). Responsable de plusieurs contrats de recherche croisant les territoires et les TIC. Travaille depuis un an, dans le cadre des travaux du CERTU, sur la problématique périurbaine face aux TIC sous le titre “les TIC comme enjeux de Société”. En 2009, Il a publié un article dans la revue “flux” intitulé “les TIC dans l’élaboration de la ville accessible : l’exemple des publics handicapés”.
Alain d’Iribarne est l’ancien administrateur de la Fondation Maison des Sciences de l’Homme. Il est Directeur de Recherche au CNRS et docteur d’Etat en sciences économiques. Il a effectué une double carrière comme chercheur interdisciplinaire sur le fonctionnement des entreprises et comme gestionnaire de la recherche en sciences humaines et sociales. A ce titre, il a été successivement : Chef de Département au Centre d’Etude et de Recherche sur les Qualifications (CEREQ), Directeur du Laboratoire d’Economie et de Sociologie du Travail (LEST/CNRS) ; Directeur du Programme Interdisciplinaire de Recherche sur les Technologies, le Travail, l’Emploi et les Modes de vie (PIRTTEM/CNRS) ; Directeur du département scientifique des Sciences de l’Homme et de la Société du CNRS. Il a exercé en outre des activités d’enseignement à l’Université, ainsi que d’expertise et de conseil tant auprès de grandes entreprises que d’institutions publiques nationales et internationales.
Philippe Estèbe dirige l’Institut des Hautes Etudes de l’Aménagement des Territoires en Europe (IHEDATE) et enseigne à Sciences Po. Il est consultant, depuis 20 ans, à la coopérative Acadie et a écrit plusieurs ouvrages et articles. Il aime l’espace, les lieux, les territoires lorsqu’ils sont habités ou lorsqu’ils sont déserts et apprécie aussi la politique, mais sans en faire.
les forces vives de l’internet public local